lundi 20 mars 2006

Une charogne sur le pas de la porte

Un petit restaurant dans le quartier de Gaienmae accueille ses visiteurs avec une charogne accrochée près de la porte d'entrée. Je ne sais pas très bien de quel animal il s'agit, mais ce qui est sur c'est que c'est une véritable nature morte en décomposition. Ca renarde, ça refoule et c'est pas vraiment très accueillant...

Il y a des gens qui aiment lire, même au Japon. Il y a aussi des gens qui lisent beaucoup et qui, du coup, le soir après plusieurs chapitres du dernier roman d'Alexandre Jardin ont mal au poignet à force de... tenir à bout de bras ce volumineux pavé. Pour ceux la, il existe dans ce beau pays un tout petit accessoire qui permet de s'ennivrer des oeuvres d'Alexandre Jardin jusqu'au bout de la nuit, sans plus jamais souffrir de l'engourdissement des métacarpes ou de la fameuse crampe du pouce.

Il est même possible, grâce à ce petit accessoire, pour les ambidextres ou les plus habiles de tenir son manuel d'Origami d'une main tout en pliant le papier de l'autre.
J'allais oublier de signaler, pour ceux qui n'aiment ni les origamis ni Alexandre Jardin, que ce petit accessoire en plastique bleu peut servir aussi pour soutenir de vrais livres.

Et avant d'aller au lit, une tisane et un mikado au fromage.

2 commentaires:

margot a dit…

Quel dommage de na pas trouver le petit presse-page en France (tiens un créneau à prendre...). Bon je continuerai à me fusiller l'annulaire ;-))

Rassure-moi : ils la renouvellent régulièrement la charogne (qui en passant ressemble à un TMNI (truc marin non identifié) parce qu'au bout d'un moment il ne doit rester que le bâton ;-))

Bon sur ce je vais préparer mon repas : ça m'a inspiré tout ça !!

emm. a dit…

on fait une fixette sur Alexandre Jardin... ça c'est pour avoir des requêtes google et des visites sur votre blog...