
Mais si l'on regarde un peu plus en détail le personnage... il y a comme un petit problème. Un problème en forme de protubérance.

Si vous vous y trouvez par hasard entre le 1er et le 13 septembre (on n'y sera plus...) allez donc jeter un oeil à l'exposition de photographies du somptueux Toshihiro Oshima. C'est dans un de ces bar : le Nagune (et débrouillez vous pour le trouver).
Dans le métro qui nous emmène vers Tachikawa (chuo line) nous sommes rentrés en queue de train. En queue de train, dans les trains nippons il y a le conducteur de queue de train (que Monsieur Densha Otaku me pardonne les quelques imprécisions de ce récit) qui, à part mettre la tête par la fenêtre à chaque départ, n'a pas grand-chose à faire dans sa cahute disons le tout bas.





En remontant vers l'endroit ou le filet d'eau sort des ténèbres (là précisément ou vis crapaudin) il y a des appareils pour l'éradication en masse des moustiques et autres insectes volants persona non grata dans les parages. Lorsqu'un de ces malheureux, attiré par les sunlights comme un papillon de lumière (...), s'approche trop près des câbles à très haute tension, il est instantanément parcouru par un courant de haute intensité qui le transforme en plasma et évapore la plupart de ses composantes intimes avec un bruit assourdissant qui aurait le bon gout d'effrayer ses congénères (sans effet helas pour eux). Et là, sur les bords de la meguro gawa c'est toutes les 20 secondes que l'on assiste à la micro chaise électrique pour anophèle. Finalement ces maisons cubiques avec terrasses dans les arbres qui nous faisaient rêver, ben.. on va leur laisser.



Certains immeubles ont des durées de vie plus courte que certaines modes capillaires.


Et pour les pervers et autres psychopathes qui finalement abandonneront le projet d'y pénétrer, un joli petit bistrot les accueillera.