samedi 16 juin 2007
mercredi 13 juin 2007
Jour après jour
Petit à petit, on devient moins petit. Le jour d'après on gagne en centimètre, le surlendemain en assurance. Et puis vient le moment du gâteau. Toutes ces bougies!
Mais pas de panique, regarde comme tu es beau!!
Deux ans de Tokyo te vont bien au teint.
En attendant, un peu de courrier à décacheter, juste là.
Publié par itadakimasu à 09:32 5 commentaires
samedi 9 juin 2007
Petites pépées et petits pépés
Dans les rues d'Akihabara il y a de drôles de petites pépées, en kimono ou en tenue de maid.
A Shibuya, il se trouve des vendeurs de grolles qui savent manier à merveille le cornet et forcer leur cordes vocales pour atteindre les 120db dans les harmoniques impaires, celles la même qui sont extrêmement désagréables à mes cochlées.
Il y a également de petits pépés qui font l'homme sandwich.
Et des filles qui se maquillent.
Cypress hill, "Tequila sunrise", à l'espagnole.
Publié par itadakimasu à 20:18 1 commentaires
vendredi 8 juin 2007
jeudi 7 juin 2007
illustration friday - paradise

Quand j'aurai une coupe de brune fatale impeccable, un rouge passion et un nez de caractère, quand le plus gros problème de ma journée sera d'assortir mes chaussure à mon sac, quand j'aurai une robe plus grosse que mes fesses, je serais en route.
Mais pourquoi attendre la prochaine vie?
J'ai pas de robe midnight blue, et déjà, je crois que j'y suis, au paradis.
When I will have a fatal haircut, a red passion on my lips and a perfect nose, when the biggest problem of my life will be to match my shoe with my bag, when I will have a dress larger than my ass, I will be on the way.
But why should I wait for my next life?
I do not have a midnight blue dress, but I think I am already there, in paradise.
Publié par itadakimasu à 13:33 4 commentaires
Tiens on est déjà jeudi

L'oiseau a chanté, et ce n'est pas parce qu'il a soif, juste parce qu'il y a du courrier : quelle chance, c'est justement pour moi!!
Publié par itadakimasu à 08:17 2 commentaires
mardi 5 juin 2007
lundi 4 juin 2007
paréo-manie
Il y a le dimanche, il y a les réveils en douceur - oui nos filles, c'est officiel, sont bien élevées-, il y a le métro pour discutailler, et au bout, il y a la mer.
Pas aussi bleue, pas aussi bordée de blanc, pas encore empaillottée, toute simple en somme.
Il y a les ruelles sous arcades de Zushi, sorties des années d'avant, les bentos plus jolis les uns que les autres, la ruelle familiale qui se termine dans le sable.
Il y a une dame qui ramasse des coquillages, elle en veut des roses, comme des pétales de sakuras, il y a son accent, et son délice apparent de se joindre à nous ; il y a deux fillettes qui barbotent et qui crient de bonheur, il y a un peu de vent aujour'd'hui à Zushi.
Il y a des maillots roulottés et pétris de sable, il y a des constructions, des batailles, il y a des couleurs parmis nous, il y a de l'éclat sur le front de mer qui ternit de minute en minute, il y a des séances de pose. Au bout du chemin qui mène à la plage, dans l'autre sens, il y a Hawaï, notre endroit préféré ; du reggae, Steevie Wonder à la sauce nonchalante, du jus de fruit frais -mais renversé ; on ne peut pas être tout le temps bien élévées-, des ventilateurs au plafond qui nous feraient croire à l'arrivée très soudaine de la canicule tropicale.
Il y aura un retour, un métro pour se reposer, nos vélos à la sortie du quai, il y aura une étoile de mer dans un sac, des coquillages pour de futurs colliers, des pieds fatigués, des chapeaux froissés, des restes de poulpe grillé, une soirée amorcée. Une projection photo pour fixer encore un peu plus ce qu'il y avait dans notre pochette surprise : une bonne journée.
Publié par itadakimasu à 22:00 5 commentaires
samedi 2 juin 2007
Ou l'on se trouve dans le palais des glaces

Samedi 2 Juin, 14h46, Akihabara. Je suis le nez collé à une vitrine d'un magasin d'occasions de figurines japonaises. Il y en a plein. Elles sont démembrées, rangées en vrac dans des sachets. La musique d'ambiance n'est pas de la muzak ni un slogan en boucle du style "bikku bikku bikkku camera..." mais du punk garage Japonais spécial karaoke. On est tous les quatre en train de contempler une vitrine de poupées Blythe. La vitrine n'est pas jointée (comme toutes les vitres de ce pays) et fait gling gling. Vu que c'est quand même un tout petit peu agaçant, je dis a Garance d'arrêter de taper contre la vitrine quand je m'aperçois que toutes les vitrines du magasin cliquettent de concert. Les 50m2 du 5eme étage du magasin sont remplis à 80% de vitrines, il y en a partout sauf dans les micro couloirs de 50 cm de large qui séparent celles ci. Nous sommes dans une sorte de palais des glaces en haut d'une tour et il s'agit bien d'un tremblement de terre d'une magnitude de 4,6.
Et vous pensiez vraiment échapper à la mama-san qui fait ses courses avec sa hotte et son chariot le samedi matin? meuh non.
Publié par itadakimasu à 23:32 4 commentaires
dring, dring !
Et bien alors? On est jeudi! Le facteur est passé! Il a glissé deux nouvelles cartes postales, juste ici. (Et il fait le bruit qu'il veut, le facteur.)
Publié par itadakimasu à 21:56 0 commentaires






