nan des ka ?
un petit essai :
et la, un autre
Mais maintenant il habite en banlieue et vis d'expédiants à la petite semaine. C'est triste, c'est la décheance.
Publié par itadakimasu à 16:40 3 commentaires
Tout avait pourtant très mal commençé pour ce jour ferié dédié au sport (n'importe quoi quand on y pense...et pourquoi pas un jour pour le scrabble pensant qu'on y est). on s'est fait réveiller aux aurores par des importuns qui sont venus avec des gateaux à la banane pour qu'on les trempe ensemble dans du café, et qu'on discute de tout et de rien en alignant de bonnes blagues bien grasses. Ensuite ces stachanovistes de jour férié ont tenu absolument à nous tondre sur la place publique, en plein soleil et devant Tommy Lee Jones, l'humiliation totale. Pour ne pas les contrarier et s'est laissé faire.
Pour se consoler, on a suivi les conseils de Monsieur P., rencontré l'avant veille sur le sable d'odaiba et on a filé prendre la shonan-shinjuku line pour 59 minutes de ride à travers la banlieue tokyoïte jusqu'a Zushi. Zushi est une charmante petite station balnéaire toute proche de kamakura qui outre une plage magnifique coincée entre deux montagnes possède le plus jeune maire du Japon, véliplanchiste chevronné de surcroit. Doigts de pieds en éventail au soleil, chateaux de sable et petite baignade dans le pacifique pour Monsieur Be.Publié par itadakimasu à 21:23 7 commentaires
Le typhon est passé et ne nous aura rien fait. Rien fait de mal en fait, si ce n'est alourdir nos bas de pantalons et humidifier encore un peu plus nos vies nippones. J'oubliais, mon papapluie, le noir, le grand, n'oublieras jamais ce jour là, il y laissa deux baleines dans un retournement de situation."Quand tu verras cet endroit, mon ami, ton coeur explosera de joie devant tant de beauté."
Publié par itadakimasu à 09:40 3 commentaires
Tu préfères, à vie, porter un joli petit slip comme ça avec les tabi (chaussure blanches) qui vont bien avec ou une école de danse miniature sur la tête et la langue en laine, à vie ?
Publié par itadakimasu à 21:19 13 commentaires

J'en ai marre de m'escrimer à rendre le linge propre à renfort de trempage et de prétempage dans du détachant superpuissant qui ne donne rien, sinon m'achever l'épiderme ; j'en ai marre que les filles rentrent à la maison crottées comme si elles avaient fait le vietnam, avec des sac de change en veux-tu ?(ben non) en voilà!, de changer tous les jours les draps et les pyjamas de Judith, de récurer son matelas à cause de ces couches japonaises qui n'absorbent rien (oui j'ai déjà tenté le plastique comme alèse mais niet), j'en ai marre de toutes ces expériences que je fais avec la machine à laver, et que je te verse de l'eau bouillante, et que je te rempli le tambour avec le tuyau de douche pour espérer laver avec de l'eau CHAUDE, j'en ai marre de laver, étendre, repasser et ranger nos fringues qui s'entassent imanquablement dans le panier à linge, et de les porter ensuite avec un subtil fumet de sueur (oui mais de sueur propre!), et d'avoir la larme à l'oeil en me remémorant ma machine qui fait du bon travail, là bas, seule à vichy, de me languir de ses programmes innombrables et son odeur de petit coin de nature quand on ouvre ses entrailles.
J'en ai marre de faire la vaiselle et de cuisiner avec imagination des légumes et des fruits qui coûtent la peau des fesses sans que pour autant les miennes rétrécissent d'un yota. Pire ! Le pèse personne de la piscine me soutient que j'aurais grossi à mon insue !
J'en ai marre de photoshop et de ses calques à la noix, j'en ai marre de mes scans pouris, de mes lacunes en html, des définition de pixel et de leur confrère résolution, j'en ai marre de passer 100 ans à faire des manip qui n'aboutissent pas, des plantages et des dossiers perdus.
Heureusement, dans ce marasme qu'est ma vie, est entrée hier un miraculeux et séduisant soutient ; il s'appelle kabotcha,il est cousin avec mes copines citrouilles, courges, et parent du potimaron ; il a la peau lézard et la chair ferme, une silhouette de conte de fées, un air badin de lampion de 14 juillet. Kabotcha hier s'est mis dans un petit pot pour mon dessert, et pour seulement 140 calories (à Tokyo tous les aliments mettent un point d'honneur à informer notre métabolisme), kabotcha à fait rentrer dans ma vie un air de vacances, l'odeur de l'ambre de la plage et du caramel de la crème brûlée, une douceur de lait, un parfum de nirvana.
Publié par itadakimasu à 20:39 12 commentaires
Publié par itadakimasu à 15:06 3 commentaires