dimanche 19 février 2006

Spécial puériculture nippone

Si vous êtes un lecteur assidu de ce blog, et je crois savoir qu'il en existe quand même, vous n'êtes pas sans savoir que les Japonais ne font pas les choses comme tout le monde. Et en ce qui concerne l'élevage des enfants, c'est la même chose. Vous en avez déjà eu un petit aperçu avec les aventures de Garance-chan à l'école Matsumura, voici maintenant quelques détails de ce qui se fait au niveau bébé au Japon.
En gros jusqu’à l'entrée en primaire les enfants font ce qu'ils veulent et la maman, qui a arrêté de travailler pour l'occasion, se consacre entièrement à l'élevage. Et j'insiste sur le mot entièrement. Le bébé est alors le centre de toutes les préoccupations. Toute la famille dort dans le même lit et certains magasins vendent pour l'occasion des futons trois, quatre ou cinq places. (à partir de ce constat, je ne comprends pas comment ils font pour avoir le second enfant, a moins que ce ne soit là la fonction première des love hotels (ロヴオテル).

Les Japonais adorent les gadgets et quand c'est électronique c'est encore mieux. On va donc commencer par mon préféré, c'est à dire le lit de bébé automatisé qui berce le poupon d'un mouvement lancinant d'avant en arrière. Ça peut aussi servir de table et de table à langer. Il y a des ceintures de sécurité 4 points pour que le bébé ne soit pas violemment projeté hors du lit lorsque l'on fait une mauvaise manip avec la commande électronique de réglage de la vitesse de déplacement.
Au niveau siège auto, ils ne sont pas mal aussi. Pour qui n'a jamais essayé d'installer un bébé dans un siège auto à l'arrière d'une Clio 3 portes, il faut savoir qu'il est possible d'y laisser quelques lombaires. Le problème est résolu avec ce modèle de siège pivotant qui fait aussi landau.
Puisque les Japonais passent tout à leurs enfants, il faut pouvoir assurer quand ces derniers réclament en hurlant des sièges auto orange, rose ou vert fluo à l'effigie des princesses Disney.

Idem avec les coussins de tremblements de terre (qui font aussi coussin réhausseur) à l'effigie de porcinet ou de buzz lightyear.


Enfin quelques instruments de torture et de gavage que je vous laisse le soin d'admirer.



Et là c'est du shampoing spécial pour Harold.



Et là c'est la jolie petite fermière, non rassurez vous on ne lui a pas frisé les cheveux...

Mais ou va t'on trouver des merguez à Tokyo?


Alexandre Jardin est sans l’ombre d’un doute le plus mauvais écrivain qui ai jamais eut la chance d’être édité. Ceci une fois avoué, nous pouvons plus légèrement passer à sujet moins polémique mais beaucoup plus intéressant : la mode japonaise. Kamiyama-cho se situe a une dizaine de minutes de Shibuya, et Shibuya c’est la repère des shibuyettes. Si on veut avoir un aperçu de ce qui se fait au niveau vestimentaire et hype il suffit d’aller passer quelques minutes vers le 109, qui est un magasin de fringues tout entièrement dédié au bonheur des shibuyettes et d’admirer les centaines de japonaises qui ne manqueront pas de défiler devant vos yeux. Force est de constater que en ce moment il y a trois éléments principaux qui forment la base de l’accoutrement. Tout ce qui tourne autour de ce trium virat est de l’ordre de l’accessoire et de la fioriture. Sans plus attendre énumérons les :
Le bermuda. Oui en effet en ce moment a Tokyo il fait quand même froid et les shibuyettes portent toutes de bermudas. Les même que moi je portais il y a plusieurs décennies de cela quand on m’obligeait a m’habiller en petit garçon (alors que je voulais porter de robes de diva). J’en suis même arrivé a échafauder plusieurs théories fumeuses sur l’absence de nerfs à la surface de la peau des shibuyettes pour pouvoir expliquer comment elle font pour supporter de telles températures ….en short. Et sans mêmes présenter cet aspect bleuâtre de la peau soumis à des froids extrêmes. Décidemment ils sont toujours très forts.

Second sur la liste : Le gros bonnet a pompon. A défaut d’avoir froid aux genoux, les shibuyettes sont frileuses du cuire chevelu alors plutôt que de porter de jolis chapeaux, des turbans, des bérets ou que sais je encore, elles portent des bonnets de ski avec un gros pompon dessus. En général ce dernier étant soigneusement enfoncé sur le crâne.


Et pour finir, le must de l’année. La santiag en cuir blanc et rose. Le modèle Dolly Parton pour teenager en 36 avec, en général des mi bas résilles dessous. Déjà les santiags sur un pseudo coboille avec pantalon de cuir et franges aux manches je trouve ça laid, mais sous une micro jupe en jean délavé ou sous un bermuda bleu marine, c’est carrément abominable. C’est quand même incroyable que personne ne se soit rendu compte que le look country music c’est ce qui se fait de plus ignoble. Il suffit deux secondes de penser à Dick Rivers, Jesse Garon ou pour ceux qui ont la chance de connaître le festival country de Craponne en Haute loire pour s‘en rendre compte. On ne mesure pas à quel point Beyonce fait comme ravages en Asie….

A défaut ce chevaux, les shibuyettes montent parfois sur le dos de gros scooter roses.

La prochaine fois je vous parlerais des versions mâles et de leur gout pour la coupe de cheveux de Rod Stewart, précisemment celle qu'il arborait en 1983.

Et pour finir, le luxe. A Tokyo le luxe, ce n'est pas de rouler dans une grosse voiture allemande, de porter un sac Vuitton (tout le monde en a et on peut en acheter chez donki....). Ce n'est pas non plus de porter des santiags, de jouer au golf, de manger la louche du caviar noir de chez petrossian, ni de porter des peignoirs blancs d'une très grande marque italienne au sortir de son spa perso installé sur le toit de sa maison de 330 m². Non, le vrai luxe a Tokyo c'est de manger du Pont l'évèque.

mercredi 15 février 2006

Tourte molle et Yourte mongole

Un petit retour sur la fresque de Nobumasa Takahashi parce que je ne vous avais pas montré les détails et que comme souvent ce sont les détails les plus importants :





En France quand on va dans les toilettes publiques, d'un bar ou de n'importe quel endroit ou ailleurs, on tombe souvent sur une petite feuille A4 soigneusement punaisée par des mains gantées de latex au dos de la porte nous demandant gentilment de bien vouloir laisser l'endroit propre, il existe aussi quelques nuances dans l'état de propreté souhaité par la personne portant les gants de latex :
-dans l'état dans lequel vous l'avez trouvé en entrant
-dans l'état dans lequel vous aimeriez le trouver en entrant
-dans un meilleur état que celui trouvé en entrant
-dans un état convenable
-dans un état proche des standards de propreté couramment admis par un frange importante de la population
-dans un état proche de la perfection
-dans un état proche de l'ohio
-dans un état de stase émotionnelle induit par une altération de la conscience

Au japon des fois c'est plus simple et plus sympa :


Dans les parcs de Tokyo il y a souvent des petits jeux pour enfants, souvent c'est daté des années 70, mais des fois c'est dans le plus pur style nippon :

Enfin au détour d'une promenade dans Daikanyama, on est tombé sur un village de ce que l'on croit être des maisons témoins du constructeur BigFoot. Ca n'a rien avoir (mais alors rien...) avec ce que l'on a l'habitude de voir en France chez Bouyges ou maisons Phoenix. Ici c'était plutot style Tom Sawyer et huckleberry Finn ou Heidi, genre chalet en bois dans la montagne. Et notez bien la statue d'élan en bois à coté de balancelle

Nous, on a trouvé notre préférée, c'est le dôme de l'espace. Modèle inspiré des biosphères installées dans le désert. Ca doit être très pratique d'habiter la dedans, impossible de coincer la commode ikéa dans un coin puisqu'il n'y a pas de coin. Ceci dit c'est toujours mieux qu'une Yourte mongole, car si vous l'ignoriez, madame Ga ne pense qu'à une chose : se faire construire une Yourte de 150m² avec un patio intérieur et un dressing immense.

La tourte molle ce sera pour demain...

mardi 14 février 2006

Dernier parking avant la plage

C'était l'année dernière, à la fin du mois de Juillet. Je conduisais ma voiture sur la rocade de Grenoble et je revenais de chez le déménageur arménien, le coffre plein de gros cartons marrons. Coincé dans les embouteillages, je songeais à notre déménagement pour le Japon quand j'ai entendu ceci a la radio :
(C'est l'émission estivale Dernier parking avant la plage de Sophie Loubière)

Nous avons reçu du courrier :
Cet Email posté le 22 juillet à 17 h 49 sur un formulaire du site Internet de l’émission est écrit par une personne de sexe féminin ayant entre 25 et 34 ans.
Chère Sophie,
l'année dernière, j'étais en vacances à la mer et j'écoutais votre émission dans la voiture, quittant le dernier parking et rentrant de la plage. Cette année, l'horizon est moins vaste durant le mois de juillet. Il est même très réduit : je ne suis sortie de chez moi aujourd'hui que pour rendre mes livres à la bibliothèque. Et je n'en ai pas repris. Les livres, je suis en train de les mettre en cartons, tous, les uns après les autres, ceux que j'ai lus, ceux que je me promettais de lire bientôt. Comme j'en ai beaucoup, ça me prend du temps. Alors, j'écoute vos lectures et je mets ma maison entière en cartons. Je déroule le gros scotch brun dessus, je me demande quand je les rouvrirai… A la fin de la semaine prochaine, je pars m'installer à Tokyo avec mon mari. On ne sait pas quand on reviendra. On sait juste que si on ne dort pas encore à minuit, on pourra écouter votre émission, en pyjama sur notre futon, avec une pensée pour tous ceux qui rentrent de la plage et replient leur serviette de bains. Et puis, chère Sophie, j'avais aussi envie de vous écrire parce que c'est la dernière occasion pour moi de pouvoir cocher la case 25/34 ans sur votre formulaire. Après, ça ne sera plus pareil…
Je vous embrasse.

Signé : Gwendoline

Stupeur! quelqu'un avait en même temps que moi les mêmes préoccupations et en plus venait me les annoncer à la radio, à moi. Une fois les cartons déballés je me precipitais sur mon ordi pour répondre. La reponse fut dite à la radio:


Nous avons reçu du courrier : Cet Email posté le 25 juillet à 22 h 06 sur un formulaire du site Internet de l’émission est écrit par une personne de sexe masculin ayant entre 25 et 34 ans.
Aujourd’hui, je suis revenu de chez le déménageur avec plein de cartons pliés dans mon coffre, quand, coincé dans les embouteillages de la rocade, j’ai entendu à la radio votre message, Gwendoline… Vous partez vivre à Tokyo la semaine prochaine. Moi, c’est dans un mois et une semaine. Je n’ai pas encore utilisé le gros scotch marron pour les cartons dont vous parlez, d’ailleurs, il faut que j’en achète… C’est juste une coïncidence, mais c’est tout de même drôle d’entendre à la radio quelqu’un qui a les mêmes préoccupations que soit… Pour finir, il faut que je vous dise qu’il me reste juste une année pour pouvoir cocher la case 25-34 sur le formulaire Internet de l’émission de Sophie Loubière… La grande question que je me pose, c’est « Y a t’il des plages à Tokyo ? »

Signé : Benoît

Depuis, plus rien jusqu'à ce que l'on tombe sur le blog de E et G à Tokyo et que je me rappelle de cette anecdote....

Et pour finir en beauté cette belle journée de Saint Valentin, voici en premier lieu l'ambiance qu'il régnait au bureau cet apres midi à 16h17.... Quand je disait au gens qui me demandaient ce que j'allais foutre au Japon, je leur répondais généralement que c'était pour leur apprendre à bosser...
Puis pour finir sur une note un peu plus rose, voici ce que nous avons mangé ce soir...

samedi 11 février 2006

Nobumasa Takahashi

Les beaux jours reviennent, le soleil nippon commence à réchauffer un peu tout ca. N'empèche, Nobumasa Takahashi est un artiste qui expose en ce moment dans une galerie/café/bar qui s'appelle Space force (rien a voir avec space invaders ni force jaune...). Comme ca se trouve à Daikanyama pas tres loin de chez nous, on a enfourché nos vélos et mis nos cocottes dessus et en route. C'est en fait une performance, ce jeune garcon dessine sur un des murs blanc de la salle et va progressivement recouvrir l'intégralité du mur jusqu'à la fin de l'exposition (au total, deux semaines de dessin intense) qui sera l'occasion d'une grosse fète et notoirement, de tout repeindre en blanc.

Et c'est super bien....vraiment c'est impressionnant.

On peut aussi lui écrire sur un petit bout de scotch ce qu'on aimerait qu'il dessinne et il s'execute. Garance et Judith ont voulues une petite sirène avec un oiseau dans une main et une plaquette de chocolat dans l'autre...., je vous laisse découvrir le résultat.


Ensuite, ils prend en photo les visiteurs devant le tableau, le mur en fait.

Garance et Judith étaient scotchées, j'éspère seulement que ça ne va pas leur donner des idées...

Et comme l'endroit était plutot accueillant on en profité pour engloutir quelques cheesecakes.

Pour ceux que ça interesse, voir aussi le très bon article de l'excellent pingmag.

jeudi 9 février 2006

Civet de civelles et montagne de makis


Quand on est français, élevé au bon goût, aux bons plaisirs et à la bonne chère, on se débat parfois lors de vaines tentatives pour larguer ses penchants naturels qu'on devine irritants, et qui reviennent dès qu'on à le dos tourné (mais étaient-ils vraiment partis?).


Je le sais désormais avec certitude, et par effet de contraste (saisissant) : les français sont des râleurs professionnels, pratiquant l'ironie et ne laissant jamais passer l'occasion de faire un bon mot sur le dos de tout et n'importe qui.
Les français sont exigeants et parfois,
pour les plus typiques d'entre eux, capricieux ; ainsi quand ils n'obtiennent pas ce qu'ils avaient imaginés (et leur imagination galope plus vite que ne monte la mer au pied du Mont St Michel), ils râlent.
Les français adooorent parler du temps, celui qu'il a fait et celui qu'il fera, se ménageant avec une facilité liée à une répétition navrante, une conversation qui les amènera invariablement a se plaindre et à râler quelque soit la saison.
Les français sont intéressés par leur estomac, leur frigo et leurs casseroles, et sont passés professionels dans l'art d'accomoder de vieux souvenirs de bonbance avec leur présent coup de fourchette, à l'heure des repas, histoire d'étaler leur culture culinaire qui se doit d'être énorme et irréprochable, afin de comparer et de mieux... râler.

Et moi la première, pourtant terriblement ennuyée à l'idée de discuter bouffe, je ne résiste pourtant pas à montrer au monde entier le contenu de mon assiette.


Extraordinaires, ne le sont-il pas, ces rouleaux de riz au poisson, concombre ou omelette ceinturés d'une fine feuille d'algue ? Epatant et fascinant, ce pot pourris de mets inidentifiables finement hachés où l'on reconnait, au moment où l'on s'apesanti sur ses couleurs, les poissons les plus petits que la mer ai vu nager, pelés, vidés (je ne saurais être catégorique, et pourtant), à l'oeil rond et noir, blanchis et tordus en virgule blanche?
Judith en a chopé un des ces doigts menus et l'a examiné de près, afin de faire tomber son verdict : "oh le pody poisson, il est mignon", pour mieux assoir sa sentence de langue tendue et de machage assidu. Oui Judith aime le poisson, le cru, le roulé-ceinturé de nori, le petit mignon en virgule. Celui allongé nonchalament sur son traversin de riz vinaigré, celui rouge et gras qui fond dans la bouche.
Garance fronce les sourcils et secoue la tête, non aucune des ces bestioles sous quelque forme qu'elle soit ne foulera son palais, elle préfère les voir nager dans leurs bocal (sur le buffet), leur mare (à l'école) ou dans la mer.


Je ne résiste pas à montrer nos assiettes, ou plutot disons que je m'accomode des photos que mari-chéri me glisse dans la fenêtre "message", car ça a l'air important pour lui de disserter de nos repas. Faut-il y voir un message codé :" Gaëlle cuisine toujours aussi mal, et préfère se taper une bière qu'elle n'aime pourtant pas plutôt que de nous préparer un repas décent" ?
Et bien je serais l'exception culturelle, car en dépit de ces douteuses insinuations, je ne rentrerais pas dans ce culinaire débat, et laisserais au bon soin de chacun de voir dans cet étalage gastronomique ce qu'il voudra bien y voir.
Parce que moi qui n'y connais rien et rate salades et crumble de débutants, je ne vais pas, EN PLUS, donner mon avis.




Le chef de la police pakistanaise

Comme vous le savez, on aime l’art conceptuel. Le vrai, le dur. Les genres d’œuvres, d’installations ou de performances que se délectent fréquemment à critiquer pas mal de gens (et je ne vous parle pas que de mes collègues de bureau). Celui qui passe vraiment au dessus de la tête de beaucoup d’entre nous. Ce n’est pas par snobisme, par une connaissance académique de l’histoire de l’art contemporain ou par un goût immodéré de l’anticonformisme. Non c’est juste qu’en règle général c’est drôle et des fois c‘est même beau. Alors on pensait qu’on en trouverait beaucoup de musées d’art contemporains à Tokyo et pour l’instant on avait été assez déçu. Mis à part quelques expositions somme toute assez courtes comme les rétrospectives Gundam et Snoopy, on a rien vu. Jusqu’à dimanche dernier ou la petite famille s’est rendue au Tokyo Museum of contemporary art, le MO+.


C’est grand, c’est beau. C’est en pierre, en verre en métal et en bois. On a déposé nos petites affaires dans un coin locker en plexiglas transparent marron fumé puis on est parti à l'assault d'une exposition sur l'art contemporain en europe de l'est avec des petits automates habillés de 1 mètre de haut qui ont beaucoup plu saux filles et un sac de provisions qui parlait avec un poireau rotatif (la aussi gros succes aupres des cocottes).


Plus loin une selection (No border) de quelques jeunes artistes japonais dont notamment Seiya Shinotsuka, Hisashi Tenmyouya, Akira Nagasawa, Kumi Machida, Fuyuko Matsui, Natsunosuke Mise et enfin Yuki Yoshida. Des oeuvres impressionantes avec un vrai style que l'on ne trouve qu'ici.
Enfin la collection permanente avec des David Hockney (pas les dessins des parcs de Vichy quand même...) et quelques Warhols. L'exposition se terminant par un mur de chiffres à LED rouge défilant assez impressionants. Bon comme dans tous les musées japonais il veulent absolument vendre le bouquin à la sortie (ben oui on l'a acheté...), il est interdit de prendre des photos donc on ne va rien vous montrer , et puis vous n'avez qu'a y aller....
Vu au magasin du musée, entre des livres d'art et des parfums 'comme des garçons', un présentoir de bloc papier Rhodia (oui, les tout moche orange), qui est, ici, le summum de la classe....Un de ces quatre j'irais me promener dans Harajuku avec un sac Leclerc et ce sera la classe...


Au retout vu sur un des piliers du métro. Sur la hanzomon line, les filles qui ne veulent pas se faire plotter les fesses ou endurer l'haleine âcre d'un salaryman peu réveillé dans le métro peuvent utiliser des rames spécialement réservées au femmes.

lundi 6 février 2006

un peu de couleur et de la musique de grande qualité

Quelques dessins de Garance: tout d'abord sa maîtresse, Sumiko-senseiPuis Monsieur Sensei qu'elle aime beaucoup parceque tous les matins il joue au ballon avec elle :
Quelques copines de l'école, notez qu'elle parlent japonais...
Un prince qui coupe un drqgon en rondelle sous les yeux émerveillés de la reine
Et enfin quelques princesses...

On a assez parlé de nous et du japon, maintenant ça suffit, un peu de culture. Trouvé je ne sais plus ou quelques perles en 8bits, des reprises de chansons francaises :
Les corons de pierre bachelet
DISCO de ottawan

mais tout ca ne vaut pas la reprise de "amoureux solitaires" de lio par le groupe japonais "the electric tomato" sur Shado records