Udon


Publié par itadakimasu à 11:36 2 commentaires
Sur mon chemin il y a aussi les pompiers qui arrivent tous ensemble en bus à la caserne le matin a neuf heures. J’espère secrètement que c’est la relève et que les pompiers japonais ne travaillent pas que pendant les heures de bureau.
Sur mon chemin il y a aussi une 4L, ça fait plusieurs fois que j’en vois, elles ont peut être le GPS intégré comme toutes les autres voitures. Il y a les mobylettes des livreurs de soba avec leur système de suspension pendulaire pour que les livreurs puissent prendre les virages couchés sans que les bols de nouilles ne débordent. Un jour peut être, je leur parlerais des tupperware et de leur couvercle étanche.
Sur le chemin il y a aussi le companion animal center et le Komaba pet clinic qui sont des cliniques high tech pour caniches nains et autres teckels tant appréciés des japonais. Il y a plus de choses pour les chiens que pour les enfants ici ! et cela se vérifie pour tout, les cliniques, les magasins de fringues (oui vous avez bien lu, des fringues pour chien), les rayons de supermarché, les poussettes etc.. Mon ami bruno, qui lui comprends le japonais, a même surpris quelqu’un en train d’expliquer à son chien ce qu’était un bébé en pointant du doigt le fils de mon ami. La preuve en image avec ce père de famille nombreuse qui fait sa promenade dominicale avec sa marmaille et leurs lunettes de soleil. (OK à sa décharge il y avait beaucoup de soleil ce jour ci et les teckels ont les yeux très sensibles, c’est bien connu).

Sur mon chemin il y aussi les pompistes qui attendent le client au garde a vous. Et quand le client est la avec sa grosse voiture, ils se ruent sur les jantes pour les arroser avec un petit arrosoir puis frottent les jantes avec une petite brosse. C’est très important ici d’avoir des jantes propres.

Sur le chemin, il y a aussi dammtrax, le magasin des hells angels nippons puis quelques mètres plus loin il y a l’écoutille. L’écoutille c’est comme dans la série LOST. Sauf que l’île ici, elle est très grande, très peuplée d’autres et qu’il n’y a pas d’ours. Mais il y a une écoutille. Et cette écoutille, je ne sais pas ce que c’est ni ce qu’il y a dedans. C’est étrange. Il y a trois parties, une grande et deux petites. Et même un soir une des petites était allumée……..
Publié par itadakimasu à 20:00 3 commentaires

Aaahh les surprises que nous réserve l'approvisionnement des gaijin que nous sommes, dépourvu d'indices tel que l'étiquette ou la connaissance parfaite de la cuisine nippone, sont toujours de taille...il va sans dire que cette brochette a fini dans la poubelle après avoir été inspectée par nos mines dégouttées.
Ce week end fut formidablement agréable, les évènements s'étant enchaînés avec une fluidité délicieuse sous un soleil bonhomme. Samedi matin, nous avons exploré le Bunkamura, (5mn à pied de chez nous), genre de centre culturel garni de boutiques, de salles de théâtre, d'une salle d'expo, d'un cinéma où se joue Peau d'âne actuellement, d'une brasserie française les deux magots, et d'une belle librairie où on a tripoté tous les magazines de design, de mode et d'art, tous les livres d'illustrations et de peinture, bref, où j'ai fait un gentil repérage de ce que je ne pourrais, sans un pincement, laisser s'ennuyer dans ces rayons. Judith qui a chopé une bronchite nous a entrainés ensuite chez le pédiatre du quartier (à un paté de maison de chez nous), très sympathique médecin aux cheveux blancs, au cabinet totoresque, qui après avoir examiné Judith et nous avoir entretenus en anglais et français, nous a remis une carte genre "membre du club" orné de notre Miss Kitty nationale. Nous sommes repartis chez nous en boudant un peu cette pluie fine qui s'arrange toujours pour tomber le samedi, et avons passé le reste de l'aprem a savourer notre internet (moi passant des commandes factices un peu partout pour tester les frais de port), et bricoler avec Garance (Benoît a démarré avec elle la construction d'un beau et grand château de princesses avec les cartons d'emballage du futon, tout un programme) pendant que Judith dormait.
Et puis en fin de journée, je suis partie avec Garance, laissant Judith avec son pôpa, explorer un grand magasin d'enfants, parce qu'il va falloir songer à compléter l'attirail de nos filles. Que c'était mignon ! Des imper et des chapeaux de pluie snoopy ou kitty, des fournitures d'écolier nippon (kawaï!!!), des tenues de mireille mattieu (noir en dentelle-velour avec gros noeud de satin),des baignoires miffy, des jouets, des landeaux, poussettes berceaux et bicyclettes hight tech, des costumes de sailor moon taille 4 ans, de la vaisselle trognone et des petits pots au contenu mystérieux....malheureusement, je n'ai pas pu tout tripoter car le trajet et notre marche lente à moi et à Garance sans poussette, nous ayant pris trois quart d'heure, il ne nous restait que peu de temps avant de devoir rallier notre quartier pour aller dîner chez Bruno et Emmanuelle, francais du labo habitants vers chez nous.
La soirée fut donc fort sympathique, (fromage et vin),les filles se sont endormies sur nos genoux, et nous sommes rentrés très tard.
Et le lendemain fut comme les dimanches sont quand ils sont impecs : actifs mais nonchalants, lumineux et tendres, avec l'exact dosage de marche et d'hagendasz, d'achat de meubles et de pause le long d'un bassin plein de carpes, de temple avec mariée, et d'arpentage d'Harajuku, quartier djeuns-branché-vintage.
Alors on est rentrés légers, satisfaits, à l'exact moment où nos messenger clignotaient et on a donc bien papoté avec les frangins et frangines tandis que Garance et Judith se régalaient de leur 18eme visionnage de Barbie coeur de princesse. Chacun son truc...
Et un dimanche n'étant jamais aussi bien réussi que lorsqu'il se termine par un bon vautrage devant série télé, on a raccroché les wagons avec Desperate houswives en saupoudrant cette soirée de chocolats Dars, cousin des chocolettis.
Que demander de plus?
Et un très bon anniversaire et tous les poutoux possibles à Maud!!!!!!
de très gros bisous à Martine qu'on encourage fort : prends bien soin de toi!!!!
Publié par itadakimasu à 21:56 0 commentaires
Il y a des jours comme ca on on n'a rien a raconter. Il ne s'est rien passé d'extraordinaire à part un tremblement de terre*, et puis aussi j'ai acheté des bentos** au combinistore***.
et, cerise sur le gateau, ce que je fais toute la journée au labo (quand je ne lis pas liberation.fr) :
Alors pour finir voici l'affiche du spectacle que vont bientôt donner Kika, Dave et Monsieur H à Tokyo au théatre de Kabuki et qui s'intitule "la balade en poney, ou comment je mes suis fait écraser le pied par un canasson de 500kg".Publié par itadakimasu à 09:40 3 commentaires
Aujourd’hui, journée de merde. Il pleut à gros bouillon depuis une semaine. Hier je suis rentré trempé et ce matin mes nouvelles converse couleur café au lait et chocolat suisse ne sont pas sèches. Flûte. Alors de rage nous décidons d’aller à l’ambassade pour se plaindre du mauvais temps. L’ambassade de France, je croyais bêtement que ça allait être une belle battisse haussmannienne avec le drapeau tricolore flottant fièrement au vent. Raté, on a tourné une heure sous des trombes d’eau pour finalement arriver énervé au consulat avec les pieds qui faisaient schplouic schplouic. En fait l’ambassade est coincé à coté d’une entrée d’autoroute dans une petite rue et il n’y a même pas de drapeau, et en plus c’est écrit en tout petit… On entre dans une pièce minuscule ambiance papier marron qui n‘a pas été rénovée depuis Pompidou, obligé d’attendre debout pendant une demi heure avant que le fonctionnaire d’état veuille bien s’occuper de nous. Les traditions françaises ont été respectées puisque on s’est fait griller la priorité dans la pseudo file d’attente. Changement du bureau de vote, inscription sur les registres du consulat, traduction du permis de conduire et retour sous la pluie battante: la fête! Je laissait ma petite famille au métro Yoyogi-koen pour pousser jusqu’à yoyogi-uehara et au labo ou je me suis battu pendant le restant de l’après midi avec un logiciel récalcitrant. Il y a des jours ou vaut mieux rester sous la couette et apprendre le japonais. A ce propos voici un florilège des plus belles phrases de notre logiciel « le japonais pour les nuls », Appréciez: Publié par itadakimasu à 15:04 4 commentaires
Gaëlle-san est en train de finir sa leçon de japonais avec le Cd-rom ASSIMIL, Judith dort et Garance nous fait un spectacle de pom pom girl en faisant claquer ses talons sur le plancher. La luminosité commence à s’infléchir. Une après midi dominicale très classique en somme.
C’est à ce moment précis que le sol s’est mis à trembler. On ne peut pas vraiment dire trembler, je pense plutôt à ondoyer. Oui, ondoyer est le terme exact. Moi qui n’avais subi des tremblements de terre que dans les films, et croyez moi, c’est très mal rendu au cinéma lorsque vous êtes mollement assoupis au fond d’un fauteuil mou et stable. C’est pas un vulgaire mouvement de caméra (un pauvre stagiaire qui secoue le cameraman) qui pourrait en effet rendre perceptible cet ondoiement si particulier. En plus ça ne fait pas de bruit. Je ne sais pas si celui que l’on a subi (un bien grand mot !) était important sur l’escabeau de Gerard Richter, mais l’a quand même bien senti. Ca a duré, allez, 20 secondes pendant lesquelles on s’est regardé, comment dire, interloqués avec Gaëlle-san. Seule la véranda a fait un bruit bizzare. Je comprends mieux peut être maintenant les 3 grosses poutrelles de béton armé qui barrent notre plafond (Je passe dessous tout juste). Pour faire plaisir à mes ex copains de régiment je peux dire maintenant que je ne suis plus puceau du tremblement de terre. Bisque, bisque, bisque….
A moderate earthquake occurred at 07:05:42 (UTC) on Sunday, October 16, 2005. The magnitude 5.0 event has been located in NEAR THE SOUTH COAST OF HONSHU, JAPAN. The hypocentral depth was estimated to be 40 km (24 miles). (This event has been reviewed by a seismologist.)
| Location | 35.989°N, 139.762°E |
| Depth | 39.5 km (24.5 miles) |
| Region | NEAR THE SOUTH COAST OF HONSHU, JAPAN |
| Distances | 35 km (20 miles) N of TOKYO, Japan 75 km (50 miles) WSW of Mito, Honshu, Japan 75 km (50 miles) SE of Maebashi, Honshu, Japan 115 km (70 miles) ENE of Kofu, Honshu, Japan |
| Location Uncertainty | horizontal +/- 8.2 km (5.1 miles); depth +/- 9.9 km (6.2 miles) |
| Parameters | Nst= 74, Nph= 74, Dmin=152.3 km, Rmss=0.75 sec, Gp=126°, M-type=body magnitude (Mb), Version=6 |
| Source | USGS NEIC (WDCS-D) |
S’en est suivie une longue explication à Garance sur la raison d’être d’un tremblement de terre, et comme la tectonique des plaques c’est pas facile a expliquer à une fillette de 4 ans je lui ai dis qu’il y avais sous Tokyo un énorme lombric blanc et annelé de 187 mètres de diamètre qui passait pratiquement tout son temps à dormir et que l’on nommait Gaku-on. Mais qu’il arrivait des fois à Gaku-on de se retourner, comme quand on dort sous la couette et que comme il était très gros et pas si mou que ça, ça faisait trembler la terre. Evidemment comme je suis un bon père et que je n’aime pas me réveiller la nuit pour consoler les petites filles qui ont cauchemardées à propos d’un lombric géant, ce n’est pas vraiment ce que je lui ai dis. On va dire que j’affabule un peu.
Avant de subir notre premier tremblement de terre nos avons été visiter l’école matsumura à l’occasion de la petite fête organisée par de dévouées maîtresse pour rendre honneur aux ogres qui mangent les enfants pendant qu’ils dorment. Yaki-soba et hot dogs sous la pluie dans la cour transformée en mare boueuse. Brocante de jouets et habits d’enfants et spectacle de marionnette ou un ogre mangeur d’enfant se bat contre un lombric gigantesque. L’école nous a semblé très bien, même si dans les faits c’est plutôt une garderie qu’une vraie école. Il va falloir que l’on veille nous même au développement intellectuel de nos têtes blondes. Comble du raffinement une maman qui parle un français impeccable et des maîtresses maîtrisant parfaitement l’anglais, quel bonheur. Nous y avons engloutis nos soba avec un de mes collègues de labo et sa femme étant venu sur mes conseils quérir des jouets bon marché pour son petit bout de un an. Puis Gaëlle-san et les filles ont assisté à un spectacle de marionnettes mettant en scène une châtaigne, un bambou, un singe et une abeille se courant après en criant « KUN, KUN, KUN, KUN, KUN…..KUN, KUN,…..KUN !!!! » (Prononcer coun et non pas Kuhn…)
Intervention inopinée je ne peux m’empêcher de rajouter mon grain de sel, parce que ce tremblement de terre somme toute sûrement minus (ouais mais quand même !!!)***on apprend quelques heures plus tard par des coup de fil de France qu’il était en fait assez fort- va nous faire parler un bon moment. Un tagada geant de fête forraine surgit de nulle part nous a agité les fesses ; j’ai d’abord incrédule regardé le canapé sur lequel je potassais mon japonais, parce que ce mouvement vibrant et répétitif, pour moi c’était forcément une machine, ou une colonie de termites enragées qui broient les pieds du canapé, le karcher du voisin, une mobylette mal embouchée, ou une cireuse de parquet. Mais le plus impressionnant est qu’une fois qu’on a eu compris et eu osé nommer la chose avec nos yeux tous ronds et sans un mot, on attendait la fin pour voir, et aussi pour se raconter ; mais elle était où cette fin, c’est long 20 secondes quand on attend ! Bref, on a beau être au pays où il y a des tremblements de terre, on n’y croit jamais vraiment quand ça arrive. Du coup Benoît s’est jeté sur notre guide pour potasser les mesures à prendre et je sens que bientôt on fera des exercices de simulation…..
Publié par itadakimasu à 10:15 4 commentaires
Publié par itadakimasu à 10:10 0 commentaires
Il y a des marchés aux puces à Tokyo. C’est plutôt une bonne nouvelle pour des gens comme nous, encore faut il savoir s’y rendre. Grâce au prospectus de Tokyo accueil on avait l’adresse et la date. Mais c’est sans compter sur la logique japonaise. La ou en France on aurait précisé 34 rue Jean marc Thibault, 54240 La fouillouse sur Besbre ici c’est différend puisque les rues ne portent pas de nom. Ici on précise la préfecture (to) la ville (ku) le quartier (cho) puis le numéro de sous quartier, le numéro de paté de maison (attribué évidemment au hasard et sans rapport aucun avec une quelconque position ou direction) et enfin le numéro et/ou le nom de l’immeuble (par exemple: la mode) et le numéro de l’appartement. Tout ça pour dire que le GPS ici et réellement utile et que tous les taxis en ont, ce qui ne les empêche pas de se planter très souvent. Bref on a tourné une heure sous la pluie pour trouver ce foutu marché et on ne l’a pas trouvé!! Alors de dépit on a visé la plus haute tour de Tokyo et nous nous y sommes rendu. Cette tour s’appelle la Mori Tower et comporte en son sommet, (53eme étage) un musée d’art. Quelle chance!
On a apprécié Tokyo vu de haut, c’est beau et très grand. Des maisons et des immeubles à perte de vue. C’est-à-dire que réellement on ne pouvait distinguer autre chose que du béton même en forçant le regard à l’horizon. Il faut dire que la moiteur ambiante n’aide pas à la clarté du ciel. Pas de trace de montagnes! Quelle joie! C’est en fini de ces grosse masses noirâtres que l’on a eut sous les yeux pendant huit ans à Grenoble, enfin voir l’horizon brumeux… L’expo était très moyenne, un photographe japonais qui photographiait une mer brumeuse en noir et blanc. et c’était bien évidemment gavé de monde. On a même pas vu le robot ASIMO de Honda qui apparemment habite au 53eme étage, dans un tout petit appartement (mais sans sa maman puisque c’est un robot).
On est enfin entré dans l’automne et la température est tombée, on commence à respirer. Notre petite routine s’installe, je vais à l’université travailler (OUI, je travaille!) et le soir on se fait notre petite sortie quotidienne à Shibuya pour meubler notre chaumière antisismique. Lundi c’était rideaux (très chers) et coussins (très mous). Mardi c’était lits superposés chez MUJI (NON je ne les ai pas ramenés sous le bras, cette fois), mercredi c’était téléphone chez bic camera et jeudi c’était pause et utilisation du téléphone. Demain ça sera téléphone portable. A ce propos on hésite encore avec modèle avec appareil photo et GPS intégré ou avec appareil photo et télévision. On va peut être prendre les deux. Enfin si on arrive a trouver un modèle en anglais (et c’est pas si courant ici….) et sans Miss Kitty dessus. 
Publié par itadakimasu à 09:45 2 commentaires
Le joueur de sitar iranien s’étant finalement décommandé, la belle estrade montée pour l’occasion a finalement servi pour un concert improvisé par Garance et Judith accompagné d’un petit copain japonais. Un attroupement s’est spontanément créé au son de Kawaï, Kawaï… et le spectacle a commencé : rigolades dans le micro, chansons (une sourie verte, ..) chantées par garance, démontage de micro, coins coins par le petit copain japonais sans oublier les indispensables « caca prout », « caca cucu » et « caca pute » tout cela sous les projecteurs, amplifié à 120dB et filmé par le responsable audiovisuel de l’université. Et puis heureusement que « caca pute » ça ne veut rien dire en japonais….Je suis désormais reconnu dans les couloirs comme le père des charmantes petites filles qui ont fait un si délicieux spectacle (caca prout). Une petite pluie fine a fini par ramollir la boue sous nos pieds et à disperser la foule. Petite pluie fine qui s’est transformée en véritable pluie qui n’a cessé que lundi matin.
Cette soirée s’est terminée dans un excellent restaurant de Shibuya ou la fine fleur du laboratoire s’est donné rendez vous pour un dîner en l’honneur de Sachie-san, secrétaire du laboratoire qui part en congé maternité et tant qu’a faire aussi pour les trois nouveaux arrivants dont je fais partie. Une note entière sera consacrée à ce repas. Ayant abandonnée lâchement ma petite famille à la maison pour ce dîner j’en ai profité pour suivre les convives dans un micro bar d’un coin mal famé de Shibuya. Nous nous enfilâmes tous les six dans les deux mètres carrés du troquet tenus par une mama-san à la mise en plis impeccable. Et la ce fut bière à gogo, le verre immédiatement re-rempli par mama-san des que le niveau en avait baissé de quelques centimètres. (Je ne sais pas dire non merci en japonais, d’ailleurs je ne sais pas si ça se dit….). Le résultat a été un retour à la maison en titubant et je n’était pas le seul, loin de la. J’ai eut le temps d’apercevoir un japonais rampant au milieu de la rue en direction d’un taxi dont heureusement les portes sont actionnées automatiquement par le chauffeur. Le démiurge fut aussi difficile le lendemain.
Publié par itadakimasu à 16:25 1 commentaires